
DÉBATS,
HISTOIRES D’HISTOIRE,
P’TITS DÉJ
au Festival des Passeur.ses d’Humanité 2026
DÉBATS
À BREIL-SUR-ROYA
La Sécurité Sociale Alimentaire
Cercle Samouan
Les enjeux et les freins pour une alternative alimentaire pour toustes.
avec Sylvaine Anani, Ludivine Berger et Sylvie Rambour
le 15 juillet – 11h
La Miséricorde
Paris Londres -Musiques & migrations
Café musical
avec Vincent Caffiaux
Critique musical (Star Wax, Qwest TV…), Vincent Caffiaux présente deux cafés-musique autour de l’exposition « Paris-Londres », un rendez-vous conçu par le Musée National de l’Histoire de l’Immigration. La première session à Breil sur Roya sera consacrée à la scène multiculturelle française (raï, Afrique subsaharienne, production hexagonale). La seconde rencontre a Tende est dévolue aux registres britanniques (calypso, reggae, bhangra, highlife et nouveaux sons métissés…). Ces rendez-vous à la résonance cosmopolite dévoileront la bande-son des villes-mondes de ce début de troisième millénaire…
le 15 juillet – 14H
Chapiteau
Décryptage de la nouvelle politique migratoire de l’Union européenne
Allongement possible de la rétention, hubs de retour, nouveau cadre juridique visant à muscler les procédures de retour des personnes en séjour irrégulier dans les États membres. Quelles répercussions à la frontière franco-italienne ? Quelles évolutions prendre en compte pour les luttes actuelles ?
avec Agnès Lerolle (Cafi)
Olivia Carniel (Cimade).
Animé par Grégory Cohen (Roya Citoyenne)
le 15 juillet – 17h
La Miséricorde
L’information : un droit et un besoin humains, un Bien Commun !
A l’heure des empires médiatiques, il y a de nouvelles bastilles à prendre pour notre liberté de penser.
Avec des représentant.e.s de la presse indépendante : Mouais, L’âge de faire, Fakir …
Animé par Edwin Marboeuf
le 16 juillet – 10H30
Chapiteau
Déambulations à travers nos communs : entre concepts et pratiques locales
conférence gesticulée manifeste pour des organisations militantes plus joyeuses par Florence Poznanski.
À travers le partage d’expériences venant de divers horizons, académiques et ancrés dans différents territoires, ce débat propose un échange avec le public autour de 4 narratifs entremêlés.
Sarah Vanuxem, juriste à l’Université Côte d’Azur discutera de son approche sensible et artistique de la « Tragédie des enclosures ». Elle présentera les complaintes du poète anglais John Clare qui vécut douloureusement la clôture des terres communes de son village audébut du XIXe siècle.
Geneviève Fontaine, économiste, abordera comment TETRIS,aujourd’hui basé à Gréolières, s’est construit en tant que dynamique de coopération territoriale depuis plus de 10 ans en s’appuyant sur une approche par les communs de la transition écologique territoriale.
Tristan Klein (administrateur de « Maison du vivant ») partagera sa vision de ce qui peut faire commun dans les actions collectives post tempête Alex sur le territoire de la Roya à partir de l’exemple de l’association « Maison du vivant ».
Donnant quelques clés générales de compréhension de ce que sont les communs aujourd’hui, le débat sera introduit et animé par Bruno Romagny, économiste et directeur de recherches à l’IRD.D’autres invités « surprises » pourraient se joindre à nous.
le 16 juillet – 15H
La Miséricorde
DÉBATS
À TENDE
Paris Londres -Musiques & migrations
Café musical
avec Vincent Caffiaux
Critique musical (Star Wax, Qwest TV…), Vincent Caffiaux présente deux cafés-musique autour de l’exposition « Paris-Londres », un rendez-vous conçu par le Musée National de l’Histoire de l’Immigration. La première session à Breil sur Roya sera consacrée à la scène multiculturelle française (raï, Afrique subsaharienne, production hexagonale). La seconde rencontre a Tende est dévolue aux registres britanniques (calypso, reggae, bhangra, highlife et nouveaux sons métissés…). Ces rendez-vous à la résonance cosmopolite dévoileront la bande-son des villes-mondes de ce début de troisième millénaire…
le 17 juillet – 14H
Chapiteau
S’émerveiller du monde tout en s’en inquiétant
avec Corinne Morel Darieux
S’émerveiller du monde tout en s’en inquiétant : comment continuer à lutter quand le monde semble sombrer et le futur se fermer, où trouver la beauté et la force de continuer face aux bulldozers, matériels comme culturels ? Corinne Morel Darleux nous parle de dignité du présent, de Rosa Luxemburg, de beauté et de joie militante, sans jamais renoncer à la lucidité.
Installée au pied du Vercors depuis plus de quinze ans, Corinne Morel Darleux est essayiste et romancière. Engagée dans de nombreux réseaux écologistes, libertaires et paysans, elle se consacre au militantisme de terrain et à l’écriture. Depuis 2019 et le très remarqué Plutôt couler en beauté que flotter sans grâce, aux éditions Libertalia, elle a publié sept titres de fiction ou de réflexion, pour la jeunesse comme pour les adultes, ainsi qu’un livre – 45 tours. Tous dessinent les contours d’une œuvre singulière, à la fois poétique et affûtée, qui questionne notre rapport au monde et en appelle à la dignité.
Bibliographie :
Chimères tropicales, roman, éditions Dalva (2026)
Du fond des océans les montagnes sont plus grandes, récit, Libertalia (2025)
Alors nous irons trouver la beauté ailleurs, essai, Libertalia (2023)
Être heureux avec moins ?, essai, La Martinière jeunesse (2023)
La sauvagière, roman, Dalva (2022)
Le gang des chevreuils rusés, roman, Seuil Jeunesse (2021)
Là où le feu et l’ours, roman, Libertalia (2021)
Plutôt couler en beauté que flotter sans grâce, essai, Libertalia (2019)
le 17 juillet – 15H
Chapiteau
Migrations végétales, conférence botanique et poétique
avec Marine Lafon
Les graines permettent aux plantes, qui sont fixes, de voyager dans l’espace et le temps. Cette conférence nous invite à agrandir notre regard sur le monde végétal afin d’apprendre à lire entre les lignes de l’infini diversité de motifs, de formes, de textures et de couleurs des graines pour y déceler des indices sur leurs façons de voyager.
Les voyages des graines nous rappellent que la vie se renforce par ses déplacements et ses migrations. Les épopées des graines voyageuses nous permettent de nous souvenir que la beauté du monde que nous habitons a été façonnée par les voyages des êtres vivants qui se sont brassés, mélangés, réinventés, transformés au gré de leurs pérégrinations.
Mon site internet : www.lacueilleusesauvage.com
Instagram : la.cueilleuse.sauvage
Facebook : La cueilleuse sauvage
le 18 juillet – 10H30
Cinéma
Ce qui se passe au Moyen Orient préfigure-t-il l’avenir d’un monde sans droit international ?
avec Sylvain Cypel (sous réserve)
un Moyen Orient à feu à sang dans le silence de la grande majorité des pays du monde et sans que l’ONU n’y puisse quoi que ce soit, est-ce cela le monde à venir ?
le 18 juillet – 15H
Chapiteau
HISTOIRES D’HISTOIRE
Quand les histoires intimes racontent aussi notre histoire commune, la littérature fait la part belle à l’Histoire. Des autrices et auteurs de BD, de littérature jeunesse, de polars approchent par leurs œuvres de grands débats de société. Les rencontres sont animées par Yvan Gastaut, historien et Sylvie Vassallo, directrice du Salon du lvire de jeunesse.
À BREIL-SUR-ROYA
Carole Chaix et Thomas Scotto
pour L’envers de nos décors
Un roman – BD puissant, une histoire scolaire « ordinaire » qui raconte comment les mots ont le pouvoir de nuire ou de libérer. Éditions du Pourquoi Pas ?
le 16 juillet – 16H45
La Miséricorde
À TENDE
Inbar Algazi
pour Le trousseau de clés
Poèmes de Georgia Makhlouf * illustrations de Inbar Heller Algazi traduit en arabe par Najla Jraissaty Khoury
Clé des champs, clé de voûte, clé de sol, solution clé mais aussi clé de la maison que l’on a laissée dans l’exil, clé du retour. La clé est le motif de tous les exils : elle est particulièrement présente et vivace dans la culture palestinienne. Le livre explore ces motif à travers l’histoire d’un enfant et de sa famille, au Liban.
Nous avons proposé ce motif comme clé d’écriture à Georgia Makhlouf, née au Liban, liée à la Palestine, vivant en France depuis longtemps. Elle explore le mot, ses occurrences dans les expressions françaises et ses significations implicites, comme dans un jeu, à travers le récit de vie d’un enfant unique, comme le dit son prénom, Farid (unique, exceptionnel, inimitable, en arabe). C’est une histoire unique reliée à l’histoire collective du Moyen-Orient.
L’illustration de cette histoire a été confiée à Inbar Heller Algazi. Cette artiste israélienne, engagée contre la colonisation et le militarisme, vit aujourd’hui en France. Pour faire écho au thème de la clé, elle a choisi les portes de Jaffa : arrachées aux maisons traditionnelles arabes pour être revendues chez les antiquaires, elles ne s’ouvrent plus sur rien. Dans ses dessins, Inbar leur rend leur fonction. Ces portes s’ouvrent désormais sur la mer et un paysage où se mêlent souvenirs et poésie arabe — fils à linge, nids et oiseaux. Elle utilise son art pour ramener la clé vers son origine et redonner vie aux lieux interdits.
Les poèmes sont traduits par Najla Jraissaty Khoury, femme de lettres et de théâtre libanaise, grande complice de Georgia Makhlouf avec laquelle elle a fondé à Beyrouth la revue de littérature jeunesse Sawa, publié des Contes populaires du Liban (Sindbad/Actes Sud, 2019) et La rue du Chacal (Sindbad Jeunesse, 2022).
Ensemble, elles explorent la langue arabe et recherche une écriture pour enfants reliée à l’oralité de l’arabe libanais. Il ne s’agit pas ici d’une écriture en lahjeh (langue arabe parlée du Liban), mais d’une recherche de rythmes et de facilitations dans la lecture pour rendre l’histoire de Farid unique et sensible dans les langues arabe et française. On entend, dans cette recherche d’oralité, l’expérience théâtrale et pédagogique de Najla Jraissaty Khoury.
Édition Le Port a jauni
le 17 juillet – 12H
Chapiteau
Tomek Heydinger et Margot Bardinet
pour Culottes et wagonnets
et Mes petits vieux
Quel rapport entre la Lorraine des trente glorieuses et une série de portraits de vieux ? Des récits intimes, racontés et dessinés avec humour, des tranches de vie toutes simples.
Culottes et wagonnets : 1946, quelque part dans l’Est de la France. Vladyslax Konczak (dit Vlad) est un grand dadais rapatrié d’Angleterre après des années passées à la guerre. De retour chez sa mère, il passe un entretien d’embauche pour travailler à La mine du Paradis. Ce sera le début de sa longue carrière au fond, alors qu’il n’a jamais voulu extraire le minerai. Dans les cités Rouges Lisette Bianchi 14 ans, fille d’immigrés italiens, rêve de liberté. Non, elle ne fera pas l’école ménagère pour apprendre à repasser les culottes de son mari. Elle préfère travailler : livrer des journaux et faire le ménage. Mais dans les Cités minières on reste à sa place, on n’apprécie pas celui ou celle qui fait différemment. C’est en gros le message transmis à nos deux protagonistes en ce début des Trente Glorieuses.
Un album drôle et sensible. Avec Culottes et wagonnets, Tomek Heydinger s’inspire d’histoires à la fois familiales et régionales, mais qui dépeignent de manière plus large, une mémoire française. Une époque révolue mais encore très présente dans les régions rurales du Nord. L’enjeu est de parler des gens ordinaires, dans un milieu peu décrit en bandes dessinées, raconter ces familles d’ouvriers de père en fils, puis les fermetures des usines, voir poindre les changements, comme l’émancipation des jeunes femmes (qui désirent autre chose que se marier, faire la popote tout en s’occupant de toute une marmaille). Donner à lire ce récit est aussi se plonger dans une époque et une région riche mais assez méconnue pour tous ceux qui, géographiquement, en sont éloigné.
Mes Petits vieux : Mes petits vieux raconte l’intimité des gens qu’on ne croise plus, les vieux. Des moments vécus par Margot, entre ses 22 et 25 ans, lorsqu’elle était étudiante et Aide à domicile à Bordeaux.
Margot a pénétré dans un nombre incalculable de demeures pour y travailler, des habitats figés dans le temps : de grosses maisons bourgeoises en petits appartements ou cavernes d’Ali Baba, ce sont autant de décors et d’ambiances propices aux différents récits témoignant du travail si particulier d’Aide à domicile.
Toutes ces histoires racontent la relation, parfois insolite, qu’a pu nouer la jeune fille avec des personnes âgées. Elle aborde avec humour mais sans enjoliver, sa rencontre avec la vieillesse : avoir cent ans, la lenteur extrême, les poils aux oreilles et au menton, la maladie d’Alzheimer, …
Autant de sujets auxquels Margot n’avait jamais vraiment pensé jusque-là. Ça lui ait tombé dessus. Alors elle a eu besoin d’écrire, de croquer ces moments. Elle a rempli des carnets, sans trop réfléchir. Pour laisser une trace quelque part. Ces carnets sont d’abord restés dans l’oubli et c’est plus tard que l’envie de les regrouper pour les transformer en bande-dessinées est née.
D’un trait noir, vif et détaillé, Mes petits vieux tente de retranscrire les souvenirs, les moments partagés, les détails et les émotions simplement. Quelques touches à l’aquarelle apporte à la fois la douceur et la fantaisie des lieux.
le 18 juillet – 12H
Chapiteau
P’TITS DÉJEUNERS
À BREIL-SUR-ROYA
Ce renouveau qui vient des Anciens
l’habitude d’inférioriser
par Vincent Terol – Casa Viva
Les «Vieux» nous incitent à trouver d’autres modèles de société.
le 15 juillet – 8H45
Épicerie Le Passage
Le pain du partage/ Il pane dell’esodo : un beau-livre franco-italien
par Géraldine Giraud
La saga d’immigration des boulangers piémontais de Niella Tanaro : un siècle d’histoire transfrontalière autour du pain.
le 15 juillet – 8H45
Café des Alpins
Sortir des cases pour mieux se rencontrer
par Alex.andra Picheta
Il y a quelques années, la thématique du festival était « Nos identités multiples ». Réappropriée comme un motif de fierté, un outil de non-assimilation par les populations minorisées dans le système dans lequel nous vivons, les stratégies de l’identité peuvent cependant, comme le soulignent celleux qui s’en méfient, reproduire le cloisonnement voire les dynamiques d’exclusion contre lesquelles elles se sont pourtant bâties.
Alors, comment, en s’inspirant notamment des politiques de la relation d’Édouard Glissant, faire-commun sans s’effacer, sans gommer les singularités ni les désaccords, sans s’assimiler, mais en faisant tomber les cloisonnements qui nous empêchent de faire bloc face à celui, unifié et solide, de l’extrême droite ?
le 16 juillet – 8H45
Épicerie Le Passage
À TENDE
Les biens communs sont aussi spirituels
avec le Père François-Xavier Asso
Comme on dit « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme »…
le 17 juillet – 8H45
Bar du Colombier
One Health, what else ?
par Damien Luis
Discussion autour des liens étroits entre santé humaine, animale et environnementale.
le 17 juillet – 10H30
Cinéma de Tende
Quels usages alternatifs du futur tunnel ?
par Zoé Chemallé pour Ren et Gregory Cohen pour 1tunnelebasta
Le tunnel de Tende relie le Piémont aux Alpes-Maritimes, via les vallées de la Vermenagna et de la Roya, il est l’axe le plus direct entre l’Europe du Nord et l’arc méditerranéen. Jusqu’en 2020, le passage était assuré par le tunnel historique, inutilisé depuis la tempête Alex. Un nouveau tunnel a été ouvert à la circulation en alternance à l’été 2025 et interdit pour l’instant aux camions. La deuxième phase de ce projet prévoit l’agrandissement du tunnel historique et sa remise en service afin d’instaurer une circulation simultanée dans les deux sens et rendre ainsi possible le passage des camions. Cette solution est inacceptable car elle transformerait ces deux vallées alpines en « autoroute à poids lourds » à l’image des vallées de Chamonix et de la Maurienne. Soutenus par une vingtaine d’associations franco-italiennes, nous nous opposons au doublement du tunnel de Tende car ce projet, source de multiples pollutions, est une grave menace pour la qualité de vie des habitants, pour leur patrimoine paysager et écologique remarquables. Alors que la ligne de train a besoin d être optimisée, on continue à investir dans le routier ! Nous vous présenterons les solutions alternatives à ce projet dépassé et déconnecté des enjeux de transition écologique.
le 18 juillet – 8H45
Chapelle du Prieuré
Regards sur les dynamiques du vivant
par Stellaire Crozet
Discussion et échanges sur les relations entre les humain•es et les autres espèces du vivant : entre entraide, oppositions, indifférence et observations.
le 18 juillet – 8H45
Gîte Les Carlines
Saint Eloi : Les voix du passé, la fête d’aujourd’hui
par Danièle Durero Cazenave
Mémoire et tradition ancestrale, la confrérie de la Saint Eloi de Tende vous dévoile l’origine d’un héritage vivant.
le 18 juillet – 8H45
Bar Le Colombier
Saint Eloi : Les voix du passé, la fête d’aujourd’hui
par Danièle Durero Cazenave
Mémoire et tradition ancestrale, la confrérie de la Saint Eloi de Tende vous dévoile l’origine d’un héritage vivant.
le 18 juillet – 8H45
Bar Le Colombier
À SAORGE
FRANÇOIS ET SES FRÈRES, biographie collective de Saint François d’Assise
par Sylvain Piron
Comment ces figures historiques mythiques peuvent incarner aujourd’hui un idéal et une pratique (zadiste? antispéciste? Décroissante? anarcho-punk?) d’insurrection spirituelle
le 19 juillet – 8H45
Librairie du Caïros
Les sentiers de l’espérance
par Enzo Barnabà
Mille histoires de passages aventureux s’entrecroisent dans le sentier entre Vintimille et Menton: les socialistes et les anarchistes de la fin du XIXe, les Juifs fuyant les persécutions hitlériennes … jusqu’aux “damnés de la terre” de nos jours.
Enzo Barnabà, référence historique pour les journalistes qui se rendent sur place pour leurs reportages, fournit des informations précieuses qui aident à comprendre un phénomène historique. Il est l’auteur de nombreux ouvrages comme celui qui a fait connaître aux Français et aux Italiens le terrible massacre qu eut lieu à Aigues-Mortes en 1893.
le 19 juillet – 8H45
Lou Pountin– Saorge
Tout le programme du Festival
par catégorie

La journée du 17 – Partout dans la vallée

Familles, enfants et adolescent.es

La Radio Tout Terrain

Les Expos et Diffusions sonores

Ateliers et Balades

Après le Festival
Prenez votre Pass !


